Prélude.

Prélude.
I finally felt the warm taste of despair.
À travers mon écorce, elle a creusé son repère.
She scorched my vision and blurred reality.
Dans l'univers de ma métamorphose, je vis.
Now i can't tell the difference between illusion and clarity.
À l'aube dérisoire de cette malsaine utopie, ô si pervertie.

If i was the devil, i would not claim my innocence.
Avec des mots mélodramatiques dépourvus de sens.
If i was a crow, i'd be scared to fly.
Piètre aura photophobique, sans espoir.
I shall protest agoraphobia. How many time am i gonna deny?
Ta frénésie euphorique, est seulement un ténébreux isoloir.
From which i'm concealed, in the faultline of my choir.
Présages mystiques, me hantent de couloir en couloir.
Nobody told me where i am or where to go.
Mes ennemis, tous éteints par la misère, dans le même tombeau.

History shall be re-written. Uninvolved feeling now being common.
Les sourires fallacieux resteront les mêmes dans mes yeux.

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 23:12

Modifié le samedi 26 janvier 2008 04:10

Exposition ; Dwayn PETATYUTIN

On croit ce que l'on voit.
On désire ce qui nous déchire.
Et si on est comme lui.
Qu'on n'a pas de compassion d'autrui.
Que deviennent toutes les lois?
Les rêves sont sans songes.
Et la vérité sans mensonges.


Que pourrais-je bien vous raconter. Je crois qu'il est une nécessité pour tout être d'avoir de l'affection par ceux qui sont significatifs. C'est pour ça que je n'ai pas de respect pour moi-même. J'essaye d'être le plus compétent dans le plus de domaines possibles. Qu'est-ce qu'on est sans la célébrité? Rien! J'essaye toujours d'avoir un contrôle sur les choses donc je m'empêche de vivre. Après tout la vie est une catastrophe, une vulgaire illusion qui forme un tout assez horrible, surtout lorsque ce n'est pas comme on le souhaiterait. Je me sens souvent boulversé par ces ''choses''. Mes émotions sont déstructives et m'empêchent d'affronter les problèmes et éliminer leur dangerosité. Je ne pardonnerais jamais les vices. L'ignorance et la stupidité... qui a besoin d'aide pour changer? Mis à part lui? Que dire du passé... les moments de tristesse m'affectent indéfiniment, je ne suis point capable de plonger ce temps dans l'éphémère. Comment apprendre de ses erreurs alors qu'on en fait toujours? Voilà ce qui est la cause de mon inertie et inaction sur cette terre damnée. J'ai besoin de quelque chose de plus grand que moi... c'est pour cette raison qu'il périra avec moi. Même s'il est en désaccord.

Je cours à la catastrophe.
Who said we had enough?
Exposition ; Dwayn PETATYUTIN

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 23:22

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 07:30

Exposition ; Steve RHUZKANOV

J'aurais pu jurer que j'ai agis sous l'excès.
Ce n'est probablement pas ma faute.
Forcément, c'est celle d'un autre.
Je suis la balance qui est déséquilibrée.

I feast on your ideas cause they were mine.
Je souhaite en avoir un peu plus.
I would probably have invented time.
Si j'avais eu une seconde de plus.


Je me présente. Du moins j'aimerais le faire. Mais vous devriez déjà le savoir. Je suis probablement ce que vous êtes. Disons, l'amplification de ce que vous aimeriez être. Donc, pas besoin de présentation, car vous savez déjà je suis qui.

Je suis celui à qui tout est déjà arrivé, mais auquel rien n'arrivera. Je connais probablement tous les risques et me les énumerer serait une perte de temps, car je les connais mieux que vous. Au fait, les erreurs qui m'habitent sont probablement de votre faute. Ou de la sienne. Probablement que j'ai raison, car lui en a aucune. Bon d'accord, il m'a rendu services à quelques reprises. J'aurais pu me débrouiller tout seul d'une manière ou d'une autre. Mais si je veux sortir d'ici et avoir ma place, et bien tôt ou tard j'aurai besoin de lui. Mais pourquoi je parle de lui, c'est de moi que l'on parle.

En bref, je suis prisonnier de ce qui n'est pas moi. De ce qui me contrôle. Ne vous en faites pas, je n'en ai pas pour longtemps. De toute façon, je trouve toujours quelque chose. Je vaut tellement mieux que cela.
Exposition ; Steve       RHUZKANOV

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 20:59

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 07:38

Purgatoire

Purgatoire
- Steve Rhuzkanov : J'aurais aimé que ça ne commence jamais. Que la fin débute.
- Dwayn Petatyutin : Sombre ombre dans l'encombre du nombre deux.
- Steve Rhuzkanov : Pourquoi je me fierais à quelqu'un quand seul je suis mieux?
- Dwayn Petatyutin : Imite les limites, délimite les mythes.
- Steve Rhuzkanov : Stop staring at my throne, start getting your own.
- Dwayn Petatyutin : Messe de promesses, funérailles d'entailles.
- Steve Rhuzkanov : Make yourself at home, comme si c'était ta tombe.
- Dwayn Petatyutin : Tant d'étoiles mais un seul ciel.
- Steve Rhuzkanov : Tu devrais savoir qu'une tour a plusieurs sentinelles.
- Dwayn Petatyutin : Flatlines into your skylines.
- Steve Rhuzkanov : Des humains qui se jettent du haut de l'horizon.
- Dwayn Petatyutin : C'est pathétiquement pathétique.
- Steve Rhuzkanov : Apprends à aimer perdre.
- Dwayn Petatyutin : Gazing through her foolishness
- Steve Rhuzkanov : La naïveté peut être d'une telle finesse.
- Dwayn Petatyutin : La définition de la rédemption a un si beau son.
- Steve Rhuzkanov : Compare la à l'insondable réaction de la trahison.
- Dwayn Petatyutin : Rêvassant rêver des rêves.
- Steve Rhuzkanov : Sonde longeant les songes.
- Dwayn Petatyutin : On peut combattre le temps mais lorsqu'on le réalise, il est déjà trop tard.
- Steve Rhuzkanov : Chaque raison que l'ont combat est un retard.
- Dwayn Petatyutin : Two plastic artificial minds converging again and again.
- Steve Rhuzkanov : Begin flooding the escape. Burn all the exits!
- Dwayn Petatyutin : Don't sell your purity, bitch!
- Steve Rhuzkanov : Tu portes ta mort comme une mère porte son enfant.
- Dwayn Petatyutin : On s'éternise devant le même mirroir.
- Steve Rhuzkanov : Tu prends ton temps à perdre ton temps.
- Dwayn Petatyutin : Et pourquoi tout savoir quand on peut tout oublier?
- Steve Rhuzkanov : Les traces s'effacent. Les pistes s'épuisent.
- Dwayn Petatyutin : Rien ne semble plus impur que la pureté.
- Steve Rhuzkanov : La tolérance provoque la crise d'identité.
- Dwayn Petatyutin : Compassion, mélange toi avec trahison.
- Steve Rhuzkanov : Definit ta déviance. Démolie cette défiance.
- Dwayn Petatyutin : Allusion de l'illusion, la confusion, vision de fusion.
- Steve Rhuzkanov : L'insomnie est clef, lorsque les nuits sont tes journées.
- Dwayn Petatyutin : Orchidées de l'infini. Bridées par l'indéfini.
- Steve Rhuzkanov : Strange phobia plaguing inner enema.
- Dwayn Petatyutin : Grandissant de l'intérieur, brandissant l'inférieur.
- Steve Rhuzkanov : Structure l'échec comme si elle était vécu.
- Dwayn Petatyutin : ''Ah tendre'', phrase typique. Attendre, phase épique.
- Steve Rhuzkanov : Fate has fainted. Fake faith now.
- Dwayn Petatyutin : N'est bon celui qui le croit mais celui qui le sait.
- Steve Rhuzkanov : J'ai trop de réponses a ton manque de questions.
- Dwayn Petatyutin : Qu'est-ce que c'est l'infini mis à part l'espoir des naïfs?
- Steve Rhuzkanov : Rien n'est concret. Tout n'est que secret.
- Dwayn Petatyutin : La mélancolie n'est qu'une embûche quasi insurmontable se dressant devant un ramassis de décisions douteuses que l'on risquerait de regretter réellement.
- Steve Rhuzkanov : People should never have the choice, for it seems they always end up making the wrong one.
- Dwayn Petatyutin : Mes regards vides à ton égard avide.
- Steve Rhuzkanov : Les comédies s'effacent. Les sourires, fugaces.
- Dwayn Petatyutin : Je suis celui qui semble sans vie mais je suis le muet qui a tout dit.
- Steve Rhuzkanov : Defend ta guerre. Combat ta paix.

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 21:53

Modifié le mercredi 20 mai 2009 17:04

Acte 1. Scène 1.

Acte 1. Scène 1.
Je te dirais tout ce que tu n'as jamais voulu croire.
Tout ce que tu as toujours refusé de voir.
Je franchirais les limites qui n'existent pas.
Je t'amenerais sur un sentier qui s'effondrera.

J'ai souvent lançé la première pierre.
Mais je n'ai jamais supporté le fardeau de ma propre réflexion.
Mon inconscient est devenu chaos, sans introspection.
Tu sais, je meurs en silence derrière ma muselière.

L'atmosphère devenu rationel, j'enviais tant la gravité.
Un tumulte frénétique d'amères déceptions.
Un sentiment accidentel, que j'aurais dû éviter.

Un couteau planté dans le moindre élan de passion.
Tu m'avais promis les cieux, même si c'était dispendieux.
Maintenant je suis seul avec cet odieux adieu.

Faisant abstraction de la moindre fuite, de chacune de ces sombres scènes.
Tu m'as fait goûter à ta douce saveur, une coupe que le diable m'a servit lui-même.
Il y a avait ton sourire, qu'il abordait fièrement sur son emblème.
Tu regardais du haut de ton univers, malgré que c'était obscène.

Une égratignure sur le dos fragile de la perfection.
Une chute habile, un effondrement des plus subtils.
Une lutte indélébile, un fondement des plus babils.
Qu'une suture inombrable, de ma plus grande contradiction.

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 22:06

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 07:56